Cancer du sein et travail de nuit : Un espoir, mais le combat continue !

​Une décision historique vient de reconnaître le lien entre le cancer du sein d’une infirmière et ses années de travail de nuit.

C’est une victoire majeure pour la reconnaissance des risques réels encourus par celles et ceux qui veillent sur nous.

🛑 Le constat est pourtant amer
​Aujourd’hui, malgré les preuves scientifiques (CIRC, ANSES) classant le travail de nuit comme “probablement cancérogène”, le cancer du sein ne figure toujours pas dans les Tableaux des Maladies Professionnelles.

​Qu’est-ce que cela signifie concrètement ?

Tant que cette pathologie n’est pas inscrite au tableau :
​C’est du “Cas par Cas” : Chaque malade doit mener sa propre bataille juridique.

​La charge de la preuve : C’est à la victime de prouver le lien avec son travail, et non à l’institution de présumer l’origine professionnelle.

​Un parcours du combattant : Des dossiers rejetés, des années de procédure et une inégalité de traitement flagrante.

✊ Mobilisons-nous pour faire évoluer le droit !
​L’inscription au tableau est le seul levier pour une reconnaissance systématique et une protection digne de ce nom.

Il est temps que la réglementation s’aligne enfin sur la réalité du terrain et sur la science.

​Adsps appelle à une prise de conscience collective :
​Soutenons les démarches de reconnaissance devant les CRRMP pour créer une jurisprudence incontestable.

​Exigeons une accélération des discussions au sein du Conseil d’Orientation des Conditions de Travail (COCT).

​Renforçons la prévention et le suivi médical pour toutes les travailleuses exposées.

​Le droit à la santé ne doit pas être une option ou une bataille individuelle!

Transformons cet espoir en une protection universelle pour toutes les femmes du secteur de la santé du social et bien au-delà.

💬 Et vous, pensez-vous que le cadre légal actuel est à la hauteur des enjeux de santé au travail ?

Partagez votre avis et relayez ce message.

​L’équipe Adsps

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