Aujourd’hui, le système est à bout de souffle. Les mutuelles annoncent des hausses de tarifs records, tandis que l’État transfère de plus en plus de charges vers le privé.
Résultat ?
Une perte de pouvoir d’achat massive pour les Français et une gestion administrative qui coûte des milliards en “doublons”.
Voici le projet d’une Sécurité Sociale Intégrale, un modèle de bon sens :
1. Une simplification radicale du financement
On supprime les primes de mutuelles privées. À la place, une cotisation sociale unique, proportionnelle aux revenus.
Pour les bas salaires et les retraités : C’est une bouffée d’oxygène immédiate.
Le gain de pouvoir d’achat peut atteindre
1 000 € par an pour un retraité, car on ne cotise plus selon son âge ou sa santé, mais selon ses moyens.
Pour tous : La fin des contrats illisibles.
Une seule carte Vitale, un seul remboursement à 100%, zéro reste à charge.
2. L’intégration des salariés du privé issue des mutuelles :
Un transfert de compétences
Le passage au 100% Sécu ne signifie pas la suppression d’emplois, mais leur redéploiement.
Les gestionnaires de dossiers des mutuelles deviennent des agents de la fonction publique (CNAM) à voir le modèle de recrutement.
Leur expertise est précieuse : ils viendront renforcer les accueils de proximité et la gestion des nouveaux flux de remboursements.
Plutôt que de financer du marketing ou de la publicité pour “vendre” des contrats, ces emplois seront dédiés au service direct des assurés et à la prévention.
3. Pourquoi c’est “rentable” ?
Les mutuelles et assurances privées dépensent environ 7 à 8 milliards d’euros par an en frais de gestion, publicité, dividendes et taxes.
Dans une Sécurité Sociale unifiée, cet argent est récupéré.
En éliminant ces coûts “stériles”, on finance l’intégralité des soins sans creuser le déficit.
La rentabilité n’est plus financière, elle est sanitaire : la Sécu a tout intérêt à investir dans la prévention sur le long terme pour éviter des soins coûteux plus tard.
En résumé : Le 100% Sécu, c’est moins de bureaucratie, plus de pouvoir d’achat et une égalité réelle devant la maladie.
Il est temps de passer d’un marché de la santé à un véritable service public de la vie.
L’équipe Adsps.fr